Des Fois c'est Partir

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Des fois c'est Partir c'est la prise de conscience qui s'opère lors d'un voyage à l'étranger. Les aléas d'un périple de la sorte se traduisent par la chronologie des états d'âme suivante: l’excitation, l'immersion, l'analyse et le repositionnement. De plus, cette expérience permet de relativiser l’importance qu'on accorde à notre statu en regard à celui qui nous est conféré en terre d’accueil.

On déclare laisser une partie de nous-mêmes ailleurs et on en ramène une chez nous par la suite.

lyrics

Zercos :

Des fois la vie c’est partir, tu le sais que partir c’est l’avenir
À force de rester sur place, comme sur la glace, tu patines
De ton quartier tranquille, ouvre ta porte, le temps file
À y arriver, le bout du chemin nous offre ses surprises

Louf*ck :

J’avais la tête dans l’étau et les pieds dans le béton
Il était grand temps que je m’étonne et que ma culture s’étende
Je te parle pas de détente ni de tout inclus
Qui poussent la détente sur la tempe de tout inculte
Il faut que je sorte de ma zone de confort
Désormais, j’enlace les âmes qui vivent dans le désordre des hommes
J’avais de bonnes raisons de quitter la maison sans misère
C’est que trop souvent, à mes heures, j’étais à mes aises

Zercos :

Comme la mafia italienne partie conquérir l’Amérique
Par des temps peu cléments en traversant l’Atlantique
On peut toujours trouver le courage de contredire la milice
Instaure un couvre-feu, qu’on puisse le transgresser toute la nuit
Comme quand celui qui panique loin de chez lui réalise
Que le stress tombe petit à petit lorsque l’inconnu se livre
La vie dévoile ses secrets à qui veut se dégourdir
Il restera la noirceur des rêves pour ceux qui roupillent


Refrain :

C’est partir, qu’est-ce que t’en dis
Grandir à travers de tout ce qui resplendit
J’avais les pieds plantés mais le point brandi
Maintenant je me sens vivre

Zercos :

La vie c’est partir, s’éloigner de ses fondations
Cent loyers à payer ou dix ans de contradictions
Pour la modique somme de l’énergie que tu consumes
Tu as le tour de la Terre, attends pas la position posthume
Pour penser, bouger, bouge la vie, faut l’épouser
À la longue, si tu joues au meuble, faudra t’épousseter
La roue tourne, saisis ta chance d’anéantir tes frustrations
On travaille sous le soleil pour que le repos s’incruste à l’ombre

Louf*ck :

Entre l’ombre des cimes et le soleil du sommet
Ça promet de se promener qu’on se sorte de ce sommeil
Qui est la routine malsaine d’un quotidien qui assomme
Celle que j’envoie valser dans l’abysse du mensonge
À l’inédit que je me livre, de cette vie je serai l’élève
Pour apprendre qu’aucune ligne ne sépare rêve et vivre
Donc c’est partir qui me complète, s’évader sans conteste
Sans valise ni contexte, ni balise et complexe

Zercos :

Puis soudainement, tu prends conscience
Que la réalité, tu peux la comprendre dans l’autre sens
Un autre genre de commencement
Le phénix renait de ses cendres d’une douleur intense
Donc c’est la même pour l’homme et son humeur chancelante
Est-ce une erreur de trop, se faire confiance?
Apaise le négatif, la joie c’est un sédatif
Progression neurologique pour qui reste actif
Accepte de lâcher prise sans pour autant courber l’échine
Se repositionner pour trouver l’énigme
Ta solution coule dans tes veines
Minutieusement inscrite dans l’ADN
Fallait bouger, prendre des risques pour déguster mille délices
Pris dans son confort, on est tenté par l’Antéchrist
Pour ce qui est bénéfique, un peu d’humilité serait de mise
Le secret de l’apprentissage, c’est de le vivre

Louf*ck :

Back home où tout allait si vite, l’homme étourdi par le civisme
Engourdi par le cynisme est englouti, c’est le sinistre
Des numéros au pied d’une liste qui ne vivent que du fruit de chaque trimestre
C’est le cashflow, le facteur de risque et le fastforward qui domine
Les gens arborent une drôle de mine, c’est la débandade, on se démène
Pour le pain gagné sans se demander ce qui se passera le lendemain
L’esprit dépassé sans se l’admettre reste pris dans l’anse des murs de briques
Donc j’utilise mon libre arbitre et trace en transe, faire le plein de vide
Loin de mes us et coutumes, je vais là où s’usent les coutures
Et porte un dur coup à mon so called statut
Saisis mon ossature, suis le rythme de cette terre
Que des nouveaux secteurs où les journées s’étirent
Rencontre du second type où je confonds seconde et siècle
Antihoraire le sens du cycle, dès lors je confronte mes repères
À la maison je rapporterai simplicité et souplesse sur la corde raide


Refrain :

C’est partir, qu’est-ce que t’en dis
Grandir à travers de tout ce qui resplendit
J’avais les pieds plantés mais le point brandi
Maintenant je me sens vivre

credits

from L'Erreur est Urbaine, released May 25, 2012
Titre : Des Fois c’est Partir
Mc : Zercos et Louf*ck
Scratch : DjUknow
Compositeur : Accrophone

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